Où acheter en Espagne : ce qui distingue vraiment les grandes régions
Costa Blanca, Costa del Sol, Baléares, Catalogne, Andalousie intérieure : chaque région a sa saisonnalité, son niveau de prix, sa réglementation locative et son accessibilité depuis la France. Comparatif honnête, sans classement ni palmarès.
Propriétaire non-résident en Espagne : ce que vous payez chaque année
Même sans louer, un propriétaire non-résident doit une déclaration annuelle en Espagne, via le modèle 210, sur un revenu dit imputé calculé à partir de la valeur cadastrale. S’y ajoutent l’IBI communal et, au-delà de certains seuils, l’impôt sur la fortune.
Investir dans l’immobilier espagnol : lire un rendement sans se tromper
Un rendement annoncé est presque toujours brut. Entre l’IBI, les charges de copropriété, l’impôt sur les loyers et la vacance, l’écart avec le net atteint couramment plusieurs points. Voici la méthode de calcul et les postes que les annonces omettent.
Louer en Espagne : bail longue durée ou saisonnier, ce qui change vraiment
Le bail d’habitation relève de la LAU et engage le bailleur sur cinq ans, sept si c’est une société. La location touristique relève, elle, de règles régionales et exige presque partout un numéro d’enregistrement. Confondre les deux expose à de lourdes amendes.
Vendre un bien en Espagne : documents, taxes et retenue de 3 %
Côté vendeur, trois postes concentrent l’essentiel : la plusvalía municipale, l’impôt sur la plus-value, et, si vous êtes non-résident, la retenue de 3 % que l’acheteur prélève sur le prix pour la verser au fisc espagnol. Ils se préparent avant la mise en vente.
Acheter en Espagne : les étapes réelles, du NIE à la signature
Un achat immobilier espagnol tient en cinq actes : le NIE, la nota simple, le contrat d’arrhes, la signature chez le notaire, puis l’inscription au registre. Comptez 10 à 15 % du prix en frais et taxes, et gardez en tête que le taux d’ITP dépend de la région.